Présentation

 

Christine Marsan vous propose plusieurs prestations  :

Du sujet à l'entreprise, diverses propositions d'intervention

  • Comprendre la complexité pour gérer au quotidien son entreprise et ses équipes. Psycho-sociologue et praticienne des relations humaines, je mets à votre disposition conférences, débats, ateliers de réflexion pour appréhender les différentes thèmes de la complexité organisationnelle appliqués à la stratégie, à la DRH et au management. Ce qui vous permet d'avoir une longueur d'avance afin de manager intelligemment et avec éthique.
  • Penser autrement pour agir autrement : Elaborer une stratégie, innover repose sur une autre approche de la créaitvié, combinant la compréhension de la complexité, les ressorts de l'imaginaire et les outils de la créativité. Ce n'est qu'en faisant évoluer nos cadres de références que nous pouvons innover autrement! Site : www.christinemarsan.fr
  • Diagnostic de votre entreprise : vous souhaitez faire évoluer votre entreprise et vous avez besoin d'une aide pluridisciplinaire pour envisager toutes les facettes du changement. Pour plus de détail, voir le site de Renaissance : www.christinemarsan.fr
    Coaching Existentiel : je vous aide à vous réaliser, à être pleinement qui vous êtes et que vous n'avez pas encore osé révéler et à atteindre vos objectifs. Pour voir plus en détail de quoi il s'agit, aller voir l'article : coaching existentiel. www.christinemarsan.fr 
  • Thérapie holistique : vous avez envie de faire un travail approfondi sur vous et aussi d'être pris en considération dans la totalité de vos facettes (différents engagements, considérations professionnelles, dimension psychologique, énergétique et pourquoi pas aussi spirituelle). Je vous offre un espace et des méthodes, qui en respect de votre choix et ce que vous voulez explorer de vous, vous permettra de vous épanouir, de dépasser souffrances et blocages et de développer une plus grande autonomie. Pour plus de détails voir la partie "développement de la personne" dans le site www.christinemarsan.fr .
  •  

Ce blog a pour objectif de vous faire partager plusieurs années de réflexion sur la société, la personne, les impacts des évolutions de l'entreprise et aussi un peu de ... philosophie et de politique.
 

Vous trouverez ici des articles dans les domaines suivants :

  • Sciences Humaines :
    • psychologie,
    • sociologie,
    • philosophie,
    • politique..
  • Professionnel :
    • coaching et accompagnement au changement.

Vous trouverez une présentation succincte sur mon short web site : www.christinemarsan.eu et pour un descriptif plus détaillé de mes activités professionnelles vous pouvez visiter le site : www.christinemarsan.fr.

Merci pour votre visite et vos réactions sont les bienvenues.
 

Email : christine.marsan@wanadoo.fr

Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 22:36

Edito des Ateliers de la Mutation : http://www.lesateliersdelamutation.com/

Pessimisme : nouvelle singularité française : un record mondial !

L’impératif catégorique de l’optimisme !

Tandis que nous formulions nos vœux sur l’optimisme voilà que le sondage BVA-Gallup paru dans la presse (Le Monde, La Tribune..) le 3 janvier 2011 faisait mention du fait que les Français sont parmi les plus pessimistes de la planète, devant les Afghans et les Irakiens !

C’est la raison pour laquelle nous avons insisté sur l’optimisme et l’espoir. 

 

Le pessimisme s’est installé et avec lui la peur et l’inertie

 

Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l'énergie de le faire.

Georges Clemenceau

 

Notre culture française, a déformé, avec le temps, l’élan critique cartésien incitant à penser et à se questionner, invitant au débat et ravivant l’esprit de nourritures fécondes. Nous avons oublié le souffle inspiré des Lumières prodiguant valeurs républicaines et contrat social (élan universaliste pour un Homme nouveau et la recherche d’un bonheur généralisé[1]). Il ne reste plus que le scepticisme et une propension à adhérer à la peur.

Peur entretenue délibérément par nos gouvernants pour se faire élire.

Pourtant nous savons que la peur, comme nous l’avons écrit à maintes reprises, entraîne l’inertie et / ou la violence mais certainement pas l’énergie d’entreprendre.

 

La peur nous prive également de l’envie de penser car nous sommes inscrits dans un rapport au temps qui, calqué sur les rapports trimestriels à remettre à la bourse, nous prive de toute capacité de recul, de cette lenteur nécessaire à la rêverie, à la réflexion à la contemplation qui seule permet la distance, condition sine qua non pour faire face aux évènements. Ceci de manière à redonner du sens, de l’ampleur, de la consistance, et éviter les effets de mode où chacun doit bondir sur l’actualité pour en parler sous peine d’apparaître obsolète. Ceci en risquant, de ce fait, de tant coller à la réalité qu’il en perd toute analyse réflexive pourtant utile pour analyser ce qui se passe et comprendre que parfois l’arbre cache la forêt.

 

Le regain pour la prospective, l’anticipation et les projets décrivant le futur, émergence timide dans les années 2005 et qui voient aujourd’hui une belle floraison rend compte qu’une entreprise, comme un Etat ou même un foyer ne peut être gouverné sans vision anticipatrice. La question est précisément de définir la forme de la prospective adaptée à appréhender notre monde en transformation.

« Penser le futur » ne peut plus être uniquement le fait de la rationalité au sens de la modernité. La complexité fait là aussi exploser les évidences et il est temps de comprendre que nous ne pourrons bâtir le monde de demain qu’en encourageant les rencontres pluridisciplinaires, en favorisant le dialogue entre différents acteurs concernés par une même situation, en mêlant les différentes formes d’intelligence des plus académiques ou plus pragmatiques.

 

Il ne s’agit pas uniquement de penser le monde de manière intellectuelle mais de le penser avec la pluralité des intelligences mises en exergue par quelques chercheurs américains (D. Goleman, H. Gardner, pour ne citer que les plus connus). Alors oui nous rendons compte de la biodiversité du monde dans lequel nous évoluons et que nous modifions à vitesse grand V, alors oui nous pourrons en saisir toutes les subtilités et tenter, collégialement d’y apporter les réponses les plus adaptées.

 

Les initiatives ont besoin d’optimisme

 

Ainsi mettre en exergue le pessimisme, c’est aussi le renforcer et couper l’herbe sous les pieds de ceux qui agissent, entreprennent, réalisent des actions concrètes, différentes pour que précisément nous opérions les changements qu’impose notre monde en profonde mutation.

Lancer des initiatives c’est aussi tenir compte de ce que nos gouvernements tissent comme réponse.

 

Lois et réglementations qui cassent les élans alternatifs

 

Projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure : Loppsi 2. Cette loi renforce les mesures contre la cybercriminalité toutefois prend aussi des mesures sur différents éléments tels que par exemple la chasse aux logements mobiles. Si le contexte général est évidemment liés aux incidents des Roms de l’été 2010, la mesure est répressive et concerne tous ceux qui ont besoin d’abris précaires pour se loger car les coûts des logements sont exorbitants notamment dans les grandes villes telles que Paris.

Notre gouvernement a géré la situation des Roms avec tant de véhémence et de maladresse que cela a réveillé la triste mémoire d’évènements similaires qui avaient conduit, en leur temps, à préparer les rafles et exterminations des minorités gênantes durant la Seconde Guerre mondiale. Heureusement, une levée de boucliers a permis de constater que notre mémoire était toujours vive. Voilà une bonne chose !

Ainsi, d’une volonté de contourner le problème de l’intégration et la difficile gestion des délits, cette mesure (Loopsi article 32 ter) va pénaliser aussi bien tous ceux qui sont en situation précaire que ceux qui souhaitent développer des alternatives au logement classique. Car ceux qui ont la volonté de sortir d’un système de croissance éperdue voient leurs initiatives laminées par les réglementations européennes et françaises. Les lois apportent sans cesse de nouvelles mesures de sécurité ou de qualité qui ont pour conséquence de réaliser de nouveaux travaux (changement régulier des normes, d’électricité, de détection des fumées et incendies et autres), augmentant les charges pour les particuliers comme les entreprises et dont le seul avantage est de faire gagner du profit pour les entreprises liées au bâtiment.

 

Ou encore cette loi (DPE, Diagnostic de performance énergétique), faisant suite au Grenelle de l’environnement qui pénalise tous ceux qui veulent acheter un bien car ils ne peuvent bénéficier du prêt à taux zéro, encouragé par l’Etat, que si les logements bénéficient des isolations aux normes édictées par le Grenelle. Ce qui casse les ventes et les achats, conduisent notaires, agences, acheteurs et vendeurs à prendre en grippe les mesures liées au Grenelle et donc à l’environnement. En effet sans vente, le pouvoir d’achat reste bloqué. Chacun est empêché dans son quotidien, perd un temps infini en démarches administratives chaque année plus lourde et plus compliquée. Ce qui accroît le mécontentement, c’est à se demander à qui profite de telles décisions ?

 

Ainsi au lieu de trouver des mesures incitatives pour faciliter le changement, la plupart de initiatives sont contrecarrées par des lois et des règlementations dans lesquelles la répression est souvent à la clé. Evidemment cela produit l’effet inverse et casse tout élan de transformation effective. Ou alors il faut prendre le risque de devenir hors la loi, surprenant pour notre pays qui a érige la liberté comme une valeur constitutive de notre République.

Pourtant, ce qui permet d’opérer les changements que notre monde en mutation impose c’est bien de faire de notre pays un laboratoire d’innovations et d’encourager la diversité des idées et des réponses. Pour avoir plusieurs fois réalisé des voyages d’étude en Inde, bien qu’il y ait une extrême pauvreté et toute sorte de problèmes que nous ne rencontrons quasiment plus, il existe une bien plus grande liberté à entreprendre et ce n’est pas un hasard si c’est là que le micro-crédit a pu voir le jour et se développer et que Danone a pu implanter plusieurs projets des Danone Communities[2].

Il nous faut la liberté d’entreprendre, de commettre des erreurs, de nous tromper, ceci afin d’entreprendre, d’oser et de trouver dans la multitude des possibles les solutions qui seront adaptées aux problématiques soulevées par la mondialisation.

Pour cela il est essentiel de limiter les appels à la peur et les réponses coercitives.

 

Un exemple réussi de mobilisation citoyenne


L’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir.

André Malraux

 

La mobilisation citoyenne[3] a permis de franchir le cap du million de citoyens européens mobilisés pour ne pas accepter les OGM en Europe et demander la création d’un organisme éthique et indépendant chargé de réaliser des analyses rigoureuses sur les OGM. Ainsi Internet permet les mobilisations des citoyens qui reprennent leurs responsabilités et se mobilisent face aux excès des lobbyies.

 

Les leçons de la Tunisie


La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort.

Gandhi

 

Quelle leçon vient nous apporter la Tunisie et dans la foulée d’autres pays comme l’Egypte ? Tandis que nous ne parvenons pas à sortir de la torpeur de nos habitudes, ayant tant de mal à revisiter notre modèle économique qui nous apporte nos petits conforts quotidiens, voilà qu’un pays du Mahgreb, que certains tiennent à distance et avec une certaine condescendance, voilà que les citoyens tunisiens ont eu le courage de dire « non » à un régime qui a trop longtemps fait peser sur eux les pesanteurs de la dictature.

L’avenir sera radicalement différent selon que la démocratie gagne le Maghreb et le Proche-Orient ou si les soulèvements citoyens font le lit d’un islamisme radical. Les équilibres géopolitiques en seront bouleversés. L’accès aux ressources notamment pétrolières reposent sur des régimes théocratiques et dictatoriaux, un bouleversement de cette ampleur aura des conséquences que nous ne pouvons pas évincer par nos atermoiements.

 

Telle la grenouille qui se laisse mourir dans une eau qui monte lentement à ébullition[4], nous nous endormons dans la tiédeur de nos cocons et perdons de vue la vigilance à garder vivantes nos valeurs, à nous engager, sans compromission, pour nos libertés, à placer l’éthique au-dessus des spéculations. Rappelons-nous ce qu’avait dit Gandhi : « Il y a assez dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. » Nous ne pouvons pas nous laisser aveugler par cette avidité qui nous empêche de regarder que notre modèle économique prélève toujours plus de ressources à la terre et que la plupart des minerais et sources d’énergie s’épuisent les uns après les autres. Notre consommation pollue et a une incidence majeure sur les pays en voie de développement. Chacun voulant s’inscrire dans cette course au désir préfabriqué participe à la consommation des ressources comme la Chine avec le pétrole, premier consommateur au monde, et bien évidemment aussi à la pollution et au tarissement des matières premières dont l’eau est la plus cruciale. Rareté qui devient alors occasion de spéculation.

 

Il est temps que nous retrouvions le courage des valeurs dont nous sommes fiers, que nous retrouvions cet élan que rappellent des résistants comme Stéphane Hessel, qui du haut de ses 93 ans, nous exhorte à l’action tandis que nous bien plus jeunes, timorés face aux pertes de confort, nous ne faisons pas grand chose pour changer.

L’enjeu est d’entamer les évolutions incontournables sans attendre les révolutions, catastrophes naturelles ou humaines, qui seules jusqu’ici ont eu raison de nos inerties. Nous avons la ressource de changer par la mutation et la métamorphose, cela implique juste de nous mettre en mouvement. Nos peurs sont bien plus importantes que la réalité des changements à engager. Car s’ils sont opérés ensemble, les efforts seront plus facilement supportés.

Albert Einstein a dit : « Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l'a engendré. » 

Oui il est temps de modifier notre niveau de conscience pour opérer les changements qui s’imposent et avoir le courage de réaliser les mutations que ce soit à titre individuel, collectif et organisationnel, en mobilisant innovation, créativité, force de vie au service de notre planète et des autres êtres humains.

 

Alors que 2011 soit la manifestation concrète de nos changements !

Bien à vous,

Christine Marsan

 Quelques livres à parcourir pour se réveiller :

 

·      Virginie Raisson : 2033, Atlas des futurs du monde, Robert Laffont, Paris, 2010.

·      Stéphane Hessel, Indignez-vous, Editeur Indigène, 2010.

·      Edgar Morin, Patrick Viveret, Comment vivre en temps de crise ? Bayard Centurion, Paris, 2010.

 

 

 

 

 



[1] Nous ne revenons pas sur la faillite du modèle moderne (bonheur pour tous) largement relayé dans plusieurs articles et livres : Réussir le changement, Communication d’influence, notamment. www.christinemarsan.eu

[2]http://www.danonecommunities.com

 

[3]Remise le 9 décembre 2010 de la première initiative citoyenne (notamment par Aavaz) au Commissaire Européen Monsieur Dalli. Les Européens souhaitent des évaluations plus rigoureuses avant toute autorisation de cultures OGM qui pourraient mettre en danger notre santé et notre environnement.

[4] Pour paraphraser Olivier Clerc, la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite et autres leçons de vie, Marabout, Paris, 2008.

Par Zadig - Publié dans : Politique
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 21:30

Chers amis,

 

Peut-être avez-vous remarqué comme chaque année porte plus haut les défis qui sont réservés à tous ceux qui ont intégré la dimension de conscience et / ou de spiritualité dans leur vie. En effet, les mises à l’épreuve sont légion et nos évolutions intérieures avancent en cycle, sous la forme d’une spirale « dynamique[1] ». Evidemment lors des étapes en hausse, nous nous grisons du bonheur et nous nous délectons des phases ascendantes toute pétillantes de réjouissance. Et tandis que théoriquement  nous savons qu’elles seront suivies de phases descendantes éventuellement plus amères car au creux des rétrécissements ce sont les petites morts qui viennent chatouiller nos conforts, nous avons trop tendance à les concevoir intellectuellement. Alors parfois la vie vient nous secouer d’une chiquenaude pour nous rappeler que la vie et la mort sont de la même essence : vivante. Elles sont vibrantes d’émotions et aussi intenses que les grands huit dans les manèges, mais nous avons une certaine addiction au bonheur et une aversion naturelle à fréquenter les pentes acides de la tristesse et rugueuses de la peur. Et pourtant ! Ce n’est qu’en accueillant chacune avec le même entrain, leur reconnaissant la qualité d’un parfum aussi délicat et subtil que nous nous promènerons tranquillement sur le chemin escarpé de la vie et que nous arpenterons joyeusement la spirale du temps…

 

Tout ça pour en venir à vous parler de ces temps-ci, ces derniers jours notamment. L’été a été fécond et fertile et a donné en abondance les fruits annoncés d’une saison estivale, nous avons récolté une moisson d’un niveau supérieur dans l’avancée de nos projets de conscience, nous avons presque touché des nirvanas de joie ineffable, croyant frôler un instant la perfection de nos désirs / idéaux / mission (pour certains). Et voilà qu'avec les premiers orages de la rentrée, les premières pluies automnales annonçant la période de rétrécissement, de recroquevillement progressif sur soi comme la nature qui se colore d’or et de carmin avant de se dénuder pour hiberner et jeûner à elle-même comme une promesse en gestation d’une future renaissance. Ainsi, pour illustrer ces premiers instants de changement de saison, voilà que les fondamentaux sont ébranlés, les évidences chatouillées, les alliances remises en cause, les amitiés mises à l’épreuve, le paradigme naissant est testé comme un bébé qui subit des microbes sans très bien savoir se défendre. La tentation est immense de renoncer, de revenir en arrière, d’abandonner et de rester « tranquillement » installé dans le confort aveugle et irresponsable du paradigme précédent. Certains ont peut-être même perçu des fatigues impressionnantes pour une rentrée, à quelques jours de délectation de vacances vivifiantes et sont tout étonnés d’être tant abattus. Et si le choix était difficile, l’alternative pas si évidente, l’horizon moins limpide et pourtant il importe à chacun de dessiner son chemin, comme de décider d’y rester ou de s’en écarter. Il est simplement remarquable de constater que, dans l’errance totale que le doute amène en ces moments troublés et tumultueux, seule la pensée éthique remet tout d’aplomb en un instant. Elle prend la forme de la centration vers ses propres fondamentaux,  en un mot un retour à une foi inébranlable dans le fait que le monde change inexorablement, que la conscience humaine est en croissance et que chacun d’entre nous peut décider d’y participer, alors le corps se réchauffe, l’énergie circule à nouveau faisant le lien réjouissant et nourrissant entre le ciel et le terre et tout s’éclaire à nouveau de l’évidence de la justesse de l’alignement à la Vie.

 

Alors ne craignons plus les turbulences et avançons joyeusement dans les chaos des émotions échevelées, regardons avec tendresse les obstacles et les pentes escarpées qui nous attirent vers des précipices d’hésitation et des abymes de détresse et gardons le cap, avec constance et détermination, dans l’allégresse que la lumière est au bout du chemin et qu’il ne faut pas perdre espoir, ni l’étincelle de l’essentiel parfois cachée au tréfonds d’un Soi en émoi.

 

A tous ceux et celles qui ont pu douter, qui auraient été tenté de baisser les bras, adressons nous le courage de la Foi dans la Vie, de l’espoir que nous sommes des milliers sur la route merveilleuse de la co-construction d’un autre monde qui sera au niveau de nos convictions … Il sera aussi beau que ce que nous serons capables de le concevoir et de le matérialiser.

 

Avec affection, tendresse, force et courage, délicatement vôtre,

 

Christine Marsan

8 septembre 2010



[1] C’est un clin d’œil à Clare W.Graves, auteur de la spiral dynamics.

Par Zadig
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 23:26

     Ce film, fidèle à la tendance fantastique mêlant magie, tradition, sagesse et sacrée, a surtout une particularité qui le distingue des Avatars et autres Harry Potter ou Seigneur des Anneaux c’est que ses héros sont asiatiques. Tibétains d’une part, les références au bouddhisme tibétain sont légion[1], quelques chinois et aussi les Indiens représentant le peuple du feu, dominant le monde et faisant la guerre aux autres peuples. Quant aux occidentaux, ils ont les seconds rôles. En voilà une première ! Les rôles tenus par les occidentaux le sont par deux jeunes filles, le frère de la jeune fille, maître de l’eau, est surtout là en soutien et tient une place mineure dans l’histoire. Ainsi tous ceux qui ont été opprimés dans l’histoire récente sont-ils à l’honneur : Tibétains, Indiens et femmes !

 

Mais surtout la bataille entre l’avatar tibétain (qui ne doit faire de mal à personne) et les indiens, dit autrement entre la Chine et l’Inde pour dominer le monde est une information géopolitique tout à fait intéressante et d’actualité. Elle se glisse sous les traits du divertissement mais aura son influence sur nos imaginaires ou au moins sur ceux des asiatiques qui verront le film. Nous autres Occidentaux, risquerions ne de rien voir par quelque déni inconscient.

Les Occidentaux sont dans le film en soutien des héros mais ne détiennent plus la première place. Voilà qui nous change des productions hollywoodiennes. Bollywood produit plus qu’Hollywood depuis longtemps mais voilà qu’il fait son entrée dans des catégories jusqu’ici détenues par les Occidentaux, américains pour l’essentiel.

Nous devrions être attentifs à ces loisirs estivaux qui nous renseignent sur l’air du temps.

 

Le message de sagesse est bien entendu tout aussi intéressant. Incarné par l’avatar[2], dont nous venons de dire qu’il était tibétain. Il doit ramener l’équilibre sur la planète, c’est-à-dire la paix, tout comme le Dalaï-lama[3]. Le moyen dont il dispose pour endiguer le pouvoir hégémonique du feu (machines de guerre, illustration de la puissance mécaniste du progrès au service de la domination[4]) est l’eau. Et le dragon, détenteur des sagesses, rappelle que seule l’eau viendra à bout du feu. Elle incarne le lâcher-prise et invite à laisser couler, symboliquement, les émotions afin de ne pas nuire à autrui. Ainsi l’avatar fait-il la démonstration de la puissance en illustrant sa pleine maîtrise de l’eau qui impressionne tout le monde, toutefois il ne s’en sert pas pour détruire ou engloutir ses adversaires, mais uniquement pour leur démontrer potentiellement à quoi ils s’exposent. Il leur laisse la décision de battre en retraite. Ainsi il rétablit la paix et l’équilibre par la manifestation de la maîtrise, de la sagesse en respect des savoirs sacrés ancestraux.

 

CM

2 août 2010



[1] Reconnaissance des objets de la réincarnation de l’avatar à l’instar du Dalaï-Lama.

[2] Avatar : en écho évidemment aux messages de James Cameron pour ceux qui ont su voir dans son film autre chose que des effets spéciaux.

[3] Nous savons que le Dalaï-Lama prépare son successeur, plus jeune que lui, il n’est plus un enfant, toutefois il incarne la jeunesse et la vitalité du bouddhisme renouvelé et perpétué (et contesté par les Chinois).

[4] Toute référence à l’hyper puissance militaire américaine étant, bien entendu, fortuite.

Par Zadig - Publié dans : Sociologie
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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 20:12

Un volcan d'Islande en éruption et c'est à nouveau le principe de précaution qui enclenche les peurs et la psychose, sans pour autant faire les tests en vol permettant de se faire une opinion factuelle et prendre des décisions adaptées. Quel est donc ce besoin de réveiller régulièrement nos peurs archaïques? Après le flop des affolements provoqués dans le cadre de la grippe H1N1, nous voici pris à nouveau dans un flot de peurs organisées. Peut-être faudrait-il cesser de rechercher sans cesse des coupables à tout évènement de notre quotidien et de faire des procès à n'importe qui à chaque situation délicate qu'elle provienne de nos erreurs, manque de précaution ou manifestations naturelles.

Peut-être faut-il nous réconcilier avec la nature et accepter ses mouvements brusques et vivants? Et aussi cesser notre arrogance qui nous a conduit à vouloir soumettre la nature à nos désirs et nier les dangers du littoral, des possibilités d'innonndation, de tsumani et autres risques majeurs.

CM

Par Zadig
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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 21:34

Cela fait des années que je vous parle de changement et de saut quantique. La plupart du temps, vous sembliez d’accord avec moi car cela reflétait aussi votre quotidien. Chaque année les changements sont plus denses, les évolutions intérieures toujours plus exigeantes.

Cette année 2010 ne faillit pas à sa promesse d’être porteuse d’un renouveau, d’un nouveau cycle, d’un nouveau début. La vie nous pousse à éliminer tout ce qui n’est pas actuel, nécessaire ou juste pour notre vie et à continuer à avancer, sans compromission, vers nos objectifs ou rêves, voire missions de vie pour certains. Et pour respecter les lois de la dynamique du changement : cela commence par le fait que tout est bloqué (on se sent coincé ou impuissant devant l’ampleur des changements à opérer du plus personnel au plus mondialisé). Quelques-uns « râlent » contre l’inertie, peut-être est-il question de vérifier que cela n’est pas un signe visant à nous enseigner /renseigner sur ce que nous ne voyons pas ou ne voulons pas voir. Souvent le « corps prend la relève » et somatise lorsque nous ne portons pas notre attention sur nos besoins.

 

Avant d’aller vers autre chose, vers ce changement auquel nous aspirons, il est fondamental de bien vouloir faire notre deuil de l’ancien. Ce qui passe par voir d’abord de quoi il faut se débarrasser pour ensuite le laisser s’éloigner, ce qui se traduit par savoir lâcher et se dessaisir : vider tiroirs et placards extérieurs et intérieurs. Et oui d’abord il y a perte et vide et ensuite, il est possible d’accueillir autre chose.

 

Au-delà des mots, aujourd’hui nous sommes éprouvés dans nos vies et pour certains jusque dans notre chair (somatisations) si nous résistons aux peurs liées aux pertes et notre incapacité culturelle (culture française) à savoir gérer l’inconnu (toujours affublé de peur de l’inconnu !!).

Tandis que, si courageusement, avec lucidité et conscience, nous entrons, symboliquement, dans le ruisseau de nos peurs, nous suivons le courant, nous expérimentons réellement nos émotions, alors nous découvrons que c’est le meilleur et l’unique moyen de les dépasser.

 

La vie semble exigeante et « prend » un malin plaisir à nous éprouver : sommes-nous prêts à réellement changer ? Ou est-ce que ce ne sont que des mots ? Notre époque exige un changement radical, une « métamorphose », ce qui s’accompagne d’un saut quantique dans la vie, dans l’inconnu…(j’avais parlé d’humanité 3.0 pour relever le défi). Il est normal que les personnes qui sont contemporaines d’un tel changement de paradigme soient les premières concernées par ces mutations intérieures et extérieures. Et cela nécessite confiance dans la vie, d’où l’apparition des textes sur la pensée positive et les lois de l’attraction… A la fois un autre niveau de conscience pour opérer le changements et aussi une confiance infinie dans la dynamique de la vie.

 

Les plus touchés par les exigences de mutation sont ceux qui accompagnent les autres : cela va des thérapeutes aux consultants, voire des dirigeants aux managers ou RH, et aussi des métiers de soin au social, ou encore de l’éducation à la politique ( !!). Tous ceux qui ont « charge d’âme » sont remués et éprouvés afin de vérifier qu’intérieurement comme extérieurement leurs mutations sont bien réelles et surtout que pensées, paroles et actions sont alignées, centrées, cohérentes en un mot. Et il est question d’une cohérence en harmonie avec la vie et une éthique de vie.

 

N’hésitez pas à vous appuyez sur ceux qui ont su traverser les ruisseaux de la vie, ils peuvent vous soutenir et vous accompagner. Et la bonne nouvelle c’est qu’ils sont toujours en chemin… Ils peuvent faire témoignage du chemin parcouru.

 

Le principe c’est de ne pas se noyer en voulant assumer seul certaines situations difficiles. Autant il est louable de ne pas sombrer dans la dépendance à autrui, autant il est important de percevoir quand la solidarité permet de sortir des ornières et de rebondir plus « vite » vers l’essentiel de ce que nous avons à ETRE et ensuite à faire. Tout est toujours question de discernement et de … liberté.

 

Bonne fin de mois de mars !

 

Bien à vous.

Christine Marsan

25 mars 2010



Je ne personnifie pas la vie, ni ne l’affuble d’intention, il s’agit juste d’une figure de style littéraire. La vie est pleine de forces que nous sommes seuls à interpréter et auxquelles nous attribuons des intentions.

 
Par Zadig - Publié dans : Développement Personnel
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